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COVID

Derrière la promesse d'un vaccin, un couple de médecins d’origine turque

Par Victor Boiteau — 

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COVID

Derrière la promesse d'un vaccin, un couple de médecins d’origine turque

Par Victor Boiteau — 

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Covid-19: Pfizer annonce que son vaccin est "efficace à 90%"

Par Challenges.fr le 09.11.2020 à 12h52, mis à jour le 09.11.2020 à 14h30

https://www.challenges.fr/entreprise/sante-et-pharmacie/covid-19-pfizer-annonce-que-son-vaccin-est-efficace-a-90_736611 

Le vaccin contre le Covid-19 développé par Pfizer et Biontech est "efficace à 90%", affirment lundi les deux laboratoires, après la première analyse intermédiaire de leur essai de phase 3, la dernière avant une demande d'homologation.

Un vaccin développé par Pfizer (Etats-Unis) et BioNTech (Allemagne) est "efficace" à 90% pour prévenir les infections à Covid-19 selon l'essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d'homologation, ont annoncé conjointement ces sociétés pharmaceutiques.

La protection des patients a été obtenue sept jours après l'injection de la deuxième dose du vaccin et 28 jours après la première, selon les résultats préliminaires.

"Plus de huit mois après le début de la pire pandémie en plus d'un siècle, nous pensons que cette étape représente un pas en avant significatif pour le monde dans notre bataille contre le Covid-19", a déclaré le président-directeur général de Pfizer, Albert Bourla, dans un communiqué.

"Le premier ensemble de résultats de notre essai de vaccin Covid-19 de phase 3 fournit la preuve initiale de la capacité de notre vaccin à prévenir le Covid-19", ajoute-t-il.

L'annonce des deux sociétés a provoqué un bond des Bourses européennes.

Sur la base de projections, Pfizer et BioNTech ont déclaré qu'elles prévoyaient de fournir jusqu'à 50 millions de doses de vaccins dans le monde en 2020 et jusqu'à 1,3 milliard de doses en 2021.

Le "taux d'efficacité vaccinale de plus de 90%" a été mesuré en comparant le nombre de participants infectés par le nouveau coronavirus dans le groupe qui a reçu le vaccin et dans celui sous placebo, expliquent Pfizer et Biontech dans leur communiqué.

Dans une grande partie du monde, les taux d'infections au Covid-19 atteignent des niveaux records, les unités de soins intensifs des hôpitaux se remplissent et le nombre de morts ne cesse d'augmenter.

10 essais cliniques de vaccins

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 10 essais cliniques de vaccins sont actuellement en phase 3 dans le monde, dont ceux de la biotech américaine Moderna, de plusieurs laboratoires étatiques chinois et du britannique AstraZeneca, en collaboration avec l'université d'Oxford. Pfizer et BioNTech sont les premiers à rendre publics des résultats intermédiaires de ces essais.

Aucun vaccin n'a encore reçu d'approbation pour une distribution commerciale à grande échelle. Mais les autorités chinoises ont donné leur feu vert à une utilisation d'urgence pour certains de ces vaccins.

En Russie, une grande partie de l'élite politique a dit s'être fait vacciner par le vaccin Spoutnik V, que le gouvernement espère déployer massivement dans les prochains mois. Le pays a soumis fin octobre à l'OMS une demande de préqualification de ce vaccin, "enregistré" par les autorités début août, ce qui correspond en Russie à l'étape préalable à la phase finale des essais cliniques. Un deuxième vaccin russe a été enregistré mi-octobre.

Un signe d'espoir pour Joe Biden

Le président élu des Etats-Unis Joe Biden a dit lundi voir un signe d'"espoir" dans l'annonce par les laboratoires Pfizer et BioNTech d'un vaccin "efficace à 90%" contre le Covid-19, tout en prévenant que la "bataille" était encore loin d'être gagnée.

"Je félicite les femmes et les hommes talentueux qui ont contribué à réaliser cette percée et à nous apporter tant de raisons d'espérer", a-t-il dit dans un communiqué.

"Il est dans le même temps important de réaliser qu'il faudra encore des mois avant que ne se termine la bataille contre le Covid-19", a-t-il ajouté.

(Avec AFP)

Source : https://www.challenges.fr/entreprise/sante-et-pharmacie/covid-19-pfizer-annonce-que-son-vaccin-est-efficace-a-90_736611

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Covid-19: Pfizer annonce que son vaccin est "efficace à 90%"

Par Challenges.fr le 09.11.2020 à 12h52, mis à jour le 09.11.2020 à 14h30

https://www.challenges.fr/entreprise/sante-et-pharmacie/covid-19-pfizer-annonce-que-son-vaccin-est-efficace-a-90_736611 

Le vaccin contre le Covid-19 développé par Pfizer et Biontech est "efficace à 90%", affirment lundi les deux laboratoires, après la première analyse intermédiaire de leur essai de phase 3, la dernière avant une demande d'homologation.

Un vaccin développé par Pfizer (Etats-Unis) et BioNTech (Allemagne) est "efficace" à 90% pour prévenir les infections à Covid-19 selon l'essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d'homologation, ont annoncé conjointement ces sociétés pharmaceutiques.

La protection des patients a été obtenue sept jours après l'injection de la deuxième dose du vaccin et 28 jours après la première, selon les résultats préliminaires.

"Plus de huit mois après le début de la pire pandémie en plus d'un siècle, nous pensons que cette étape représente un pas en avant significatif pour le monde dans notre bataille contre le Covid-19", a déclaré le président-directeur général de Pfizer, Albert Bourla, dans un communiqué.

"Le premier ensemble de résultats de notre essai de vaccin Covid-19 de phase 3 fournit la preuve initiale de la capacité de notre vaccin à prévenir le Covid-19", ajoute-t-il.

L'annonce des deux sociétés a provoqué un bond des Bourses européennes.

Sur la base de projections, Pfizer et BioNTech ont déclaré qu'elles prévoyaient de fournir jusqu'à 50 millions de doses de vaccins dans le monde en 2020 et jusqu'à 1,3 milliard de doses en 2021.

Le "taux d'efficacité vaccinale de plus de 90%" a été mesuré en comparant le nombre de participants infectés par le nouveau coronavirus dans le groupe qui a reçu le vaccin et dans celui sous placebo, expliquent Pfizer et Biontech dans leur communiqué.

Dans une grande partie du monde, les taux d'infections au Covid-19 atteignent des niveaux records, les unités de soins intensifs des hôpitaux se remplissent et le nombre de morts ne cesse d'augmenter.

10 essais cliniques de vaccins

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 10 essais cliniques de vaccins sont actuellement en phase 3 dans le monde, dont ceux de la biotech américaine Moderna, de plusieurs laboratoires étatiques chinois et du britannique AstraZeneca, en collaboration avec l'université d'Oxford. Pfizer et BioNTech sont les premiers à rendre publics des résultats intermédiaires de ces essais.

Aucun vaccin n'a encore reçu d'approbation pour une distribution commerciale à grande échelle. Mais les autorités chinoises ont donné leur feu vert à une utilisation d'urgence pour certains de ces vaccins.

En Russie, une grande partie de l'élite politique a dit s'être fait vacciner par le vaccin Spoutnik V, que le gouvernement espère déployer massivement dans les prochains mois. Le pays a soumis fin octobre à l'OMS une demande de préqualification de ce vaccin, "enregistré" par les autorités début août, ce qui correspond en Russie à l'étape préalable à la phase finale des essais cliniques. Un deuxième vaccin russe a été enregistré mi-octobre.

Un signe d'espoir pour Joe Biden

Le président élu des Etats-Unis Joe Biden a dit lundi voir un signe d'"espoir" dans l'annonce par les laboratoires Pfizer et BioNTech d'un vaccin "efficace à 90%" contre le Covid-19, tout en prévenant que la "bataille" était encore loin d'être gagnée.

"Je félicite les femmes et les hommes talentueux qui ont contribué à réaliser cette percée et à nous apporter tant de raisons d'espérer", a-t-il dit dans un communiqué.

"Il est dans le même temps important de réaliser qu'il faudra encore des mois avant que ne se termine la bataille contre le Covid-19", a-t-il ajouté.

(Avec AFP)

Source : https://www.challenges.fr/entreprise/sante-et-pharmacie/covid-19-pfizer-annonce-que-son-vaccin-est-efficace-a-90_736611

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De nombreux essais sont en cours sur le remdesivir, ainsi que sur d’autres médicaments,  mais la nouvelle de l’échec de cet essai est un coup dur pour la communauté scientifique

L’antiviral remdesivir du laboratoire américain Gilead Sciences a échoué à améliorer l’état de malades de Covid-19, selon les résultats d’un des premiers essais cliniques sur le médicament en Chine et publiés prématurément, a rapporté jeudi le Financial Times.

Coup dur pour la communauté scientifique

Un résumé des résultats de l’essai clinique a été publié, avant d’être retiré, sur le site de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), d’après le quotidien britannique.

De nombreux essais sont en cours sur le remdesivir, ainsi que sur d’autres médicaments, mais la nouvelle de l’échec de cet essai est un coup dur pour la communauté scientifique, qui fondait beaucoup d’espoir sur cet antiviral en attendant un vaccin contre le Covid-19, pas avant l’an prochain.

Ces résultats décevants interviennent également au moment où de nombreux pays planchent sur leurs scénarios de déconfinement, ce qui ne serait pas de nature à rassurer les populations.

"Le remdesivir n’améliore pas l’état des malades"

L’essai chinois a montré que "le remdesivir (…) n’améliore pas l’état des malades et ne réduit pas la présence de l’agent pathogène dans le système sanguin", affirme le FT, citant le document publié sur le site de l’OMS. L’OMS a indiqué au site spécialisé Stat que l’étude avait été publiée par erreur sur le site avant d’avoir été évaluée par un comité de lecture.

237 malades ont participé à l’étude, réalisée selon la méthode la plus rigoureuse, un essai dit "randomisé", avec un groupe de patients traités (158) et un groupe témoin (79 malades traités selon les standards de soins mais sans le médicament dont on cherche à connaître l’efficacité).

Les chercheurs sont en outre parvenus à la conclusion que le traitement de Gilead Sciences pouvait avoir des effets secondaires "importants", de sorte qu’ils ont interrompu assez vite le traitement pour 18 malades.

Outre la Chine, le remdesivir est également dans la phase des essais cliniques aux États-Unis et en Europe dans le grand essai Discovery. Les résultats sont attendus prochainement.

SOURCE https://www.sudouest.fr/2020/04/23/covid-19-l-essai-clinique-de-l-antiviral-remdesivir-est-un-echec-6863746-10997.php

Par SudOuest.fr avec AFP

 

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De nombreux essais sont en cours sur le remdesivir, ainsi que sur d’autres médicaments,  mais la nouvelle de l’échec de cet essai est un coup dur pour la communauté scientifique

L’antiviral remdesivir du laboratoire américain Gilead Sciences a échoué à améliorer l’état de malades de Covid-19, selon les résultats d’un des premiers essais cliniques sur le médicament en Chine et publiés prématurément, a rapporté jeudi le Financial Times.

Coup dur pour la communauté scientifique

Un résumé des résultats de l’essai clinique a été publié, avant d’être retiré, sur le site de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), d’après le quotidien britannique.

De nombreux essais sont en cours sur le remdesivir, ainsi que sur d’autres médicaments, mais la nouvelle de l’échec de cet essai est un coup dur pour la communauté scientifique, qui fondait beaucoup d’espoir sur cet antiviral en attendant un vaccin contre le Covid-19, pas avant l’an prochain.

Ces résultats décevants interviennent également au moment où de nombreux pays planchent sur leurs scénarios de déconfinement, ce qui ne serait pas de nature à rassurer les populations.

"Le remdesivir n’améliore pas l’état des malades"

L’essai chinois a montré que "le remdesivir (…) n’améliore pas l’état des malades et ne réduit pas la présence de l’agent pathogène dans le système sanguin", affirme le FT, citant le document publié sur le site de l’OMS. L’OMS a indiqué au site spécialisé Stat que l’étude avait été publiée par erreur sur le site avant d’avoir été évaluée par un comité de lecture.

237 malades ont participé à l’étude, réalisée selon la méthode la plus rigoureuse, un essai dit "randomisé", avec un groupe de patients traités (158) et un groupe témoin (79 malades traités selon les standards de soins mais sans le médicament dont on cherche à connaître l’efficacité).

Les chercheurs sont en outre parvenus à la conclusion que le traitement de Gilead Sciences pouvait avoir des effets secondaires "importants", de sorte qu’ils ont interrompu assez vite le traitement pour 18 malades.

Outre la Chine, le remdesivir est également dans la phase des essais cliniques aux États-Unis et en Europe dans le grand essai Discovery. Les résultats sont attendus prochainement.

SOURCE https://www.sudouest.fr/2020/04/23/covid-19-l-essai-clinique-de-l-antiviral-remdesivir-est-un-echec-6863746-10997.php

Par SudOuest.fr avec AFP

 

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Les deux établissements du Poitou participent à l’étude lancée par le CHU d’Angers pour savoir si le traitement préconisé par le désormais fameux professeur Raoult a ou non un impact sur les malades du Covid.

Oui ou non l’hydroxychloroquine a-t-elle un impact sur les patients atteints par le Covid-19 ? C’est à cette question que cherche à répondre l’étude Hycovid lancée par le CHU d’Angers avec le CHU de Poitiers, le centre hospitalier de Niort et une trentaine d’autres hôpitaux français pour mettre fin au débat sur l’efficacité de ce traitement préconisé par le professeur Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille.

Depuis le jeudi 2 avril 2020, les patients de plus de 75 ans à haut risque d’aggravation et souffrant du Covid-19 sont sollicités lors de leur admission au CHU de Poitiers. La moitié de ceux qui sont volontaires pour participer à l’étude recevra le traitement à l’hydroxychloroquine tandis que l’autre moitié prendra un placebo, c’est-à-dire un faux médicament sans aucun effet.
« Le b.a.-ba pour une étude scientifique »Le tout en « double aveugle ». Autrement dit sans que le médecin ni le patient ne sachent si la molécule est ou non présente dans les comprimés.

« Ça n’a rien d’extraordinaire, c’est le b.a.-ba pour une étude scientifique, explique le professeur France Roblot, cheffe du service des maladies infectieuses du CHU de Poitiers. Quand vous testez l’efficacité d’un médicament, il faut toujours avoir ce qu’on appelle un groupe témoin, un groupe de patients qui n’est pas traité. Sinon, on ne peut rien conclure de l’étude, on ne peut pas dire si l’évolution des malades est spontanée ou s’il y a un lien avec le traitement. »

C’est d’ailleurs ce que reproche la communauté scientifique aux travaux du professeur Raoult : son étude ne comportait pas de groupe témoin et ne portait que sur un échantillon de vingt-quatre patients. « Les spécialistes sont assez unanimes ; au 21e siècle, on fait de la médecine basée sur les preuves, pas sur l’impression, ajoute le professeur Roblot. Le problème, c’est qu’en communiquant sans attendre les résultats d’une véritable étude, on a instillé l’idée que c’était un médicament miracle. »
Sur 1.300 patientsL’étude pilotée par le CHU d’Angers portera sur 1.300 patients au total. La charge virale des patients volontaires sera contrôlée au bout de trois jours, de cinq jours et de vingt-huit jours. « On va contrôler la quantité de virus qui circule dans les prélèvements respiratoires, précise la spécialiste poitevine. Il est important de faire baisser la charge virale mais il faut aussi suivre l’état de santé global du patient. »

Cette étude est menée en parallèle de l’essai clinique européen Discovery portant sur quatre traitements expérimentaux. Les premières observations sont espérées pour la mi-avril en fonction du nombre de patients inclus et des conclusions sont attendues dès la fin du mois. Si elles démontraient rapidement l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, l’étude pourrait être interrompue plus tôt que prévu pour permettre à tous les patients de bénéficier du traitement.

La Nouvelle République

https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/le-chu-de-poitiers-et-l-hopital-de-niort-veulent-mettre-fin-au-debat-sur-l-hydroxychloroquine

Publié le | Mis à jour le 

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Les deux établissements du Poitou participent à l’étude lancée par le CHU d’Angers pour savoir si le traitement préconisé par le désormais fameux professeur Raoult a ou non un impact sur les malades du Covid.

Oui ou non l’hydroxychloroquine a-t-elle un impact sur les patients atteints par le Covid-19 ? C’est à cette question que cherche à répondre l’étude Hycovid lancée par le CHU d’Angers avec le CHU de Poitiers, le centre hospitalier de Niort et une trentaine d’autres hôpitaux français pour mettre fin au débat sur l’efficacité de ce traitement préconisé par le professeur Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille.

Depuis le jeudi 2 avril 2020, les patients de plus de 75 ans à haut risque d’aggravation et souffrant du Covid-19 sont sollicités lors de leur admission au CHU de Poitiers. La moitié de ceux qui sont volontaires pour participer à l’étude recevra le traitement à l’hydroxychloroquine tandis que l’autre moitié prendra un placebo, c’est-à-dire un faux médicament sans aucun effet.
« Le b.a.-ba pour une étude scientifique »Le tout en « double aveugle ». Autrement dit sans que le médecin ni le patient ne sachent si la molécule est ou non présente dans les comprimés.

« Ça n’a rien d’extraordinaire, c’est le b.a.-ba pour une étude scientifique, explique le professeur France Roblot, cheffe du service des maladies infectieuses du CHU de Poitiers. Quand vous testez l’efficacité d’un médicament, il faut toujours avoir ce qu’on appelle un groupe témoin, un groupe de patients qui n’est pas traité. Sinon, on ne peut rien conclure de l’étude, on ne peut pas dire si l’évolution des malades est spontanée ou s’il y a un lien avec le traitement. »

C’est d’ailleurs ce que reproche la communauté scientifique aux travaux du professeur Raoult : son étude ne comportait pas de groupe témoin et ne portait que sur un échantillon de vingt-quatre patients. « Les spécialistes sont assez unanimes ; au 21e siècle, on fait de la médecine basée sur les preuves, pas sur l’impression, ajoute le professeur Roblot. Le problème, c’est qu’en communiquant sans attendre les résultats d’une véritable étude, on a instillé l’idée que c’était un médicament miracle. »
Sur 1.300 patientsL’étude pilotée par le CHU d’Angers portera sur 1.300 patients au total. La charge virale des patients volontaires sera contrôlée au bout de trois jours, de cinq jours et de vingt-huit jours. « On va contrôler la quantité de virus qui circule dans les prélèvements respiratoires, précise la spécialiste poitevine. Il est important de faire baisser la charge virale mais il faut aussi suivre l’état de santé global du patient. »

Cette étude est menée en parallèle de l’essai clinique européen Discovery portant sur quatre traitements expérimentaux. Les premières observations sont espérées pour la mi-avril en fonction du nombre de patients inclus et des conclusions sont attendues dès la fin du mois. Si elles démontraient rapidement l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19, l’étude pourrait être interrompue plus tôt que prévu pour permettre à tous les patients de bénéficier du traitement.

La Nouvelle République

https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/le-chu-de-poitiers-et-l-hopital-de-niort-veulent-mettre-fin-au-debat-sur-l-hydroxychloroquine

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