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La malbouffe tue plus que le tabac - le 16/02/2018 19:25 par djoudi

Selon une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet et rapportée par The Guardian, les mauvaises habitudes alimentaires sont la principale cause des décès évitables dans le monde. L’Institut de mesures et d’évaluation de la santé s’est penché sur les données de 108 pays entre 1990 et 2013 pour parvenir à une analyse globale des facteurs de risques sur la santé dans le monde.

Le constat est sans appel : malbouffe, tabac, pollution sont les principaux contributeurs des quelque 30 millions de décès évitables chaque année, dont 10 millions sont dus à l’hypertension artérielle !

La malbouffe tue plus encore que le tabac

Il en ressort que la combinaison de 14 facteurs de risques alimentaires, comme un régime pauvre en fruits et légumes, en céréales complètes ou riche en viande rouge et en boissons sucrées, est la cause de 21% des morts évitables dans le monde. Un mauvais régime favorise en effet le développement de maladies cardiovasculaires qui sont, comme le rappelle l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS), la première cause de mortalité au monde.

malboofe tue

Le tabac arrive globalement en seconde position des principaux facteurs de risque associés aux décès, devant l’obésité et un taux de sucre trop élevé dans le sang, selon cet organe de recherche, qualifié par The Guardian comme faisant « autorité dans le travail sur les causes de maladies mortelles ». 79 facteurs de risques comportementaux, environnementaux ou professionnels ont ainsi été passés en revue.

Des variations selon les sexes et les pays concernés

Si le tabagisme arrive en seconde position chez les hommes avec 4,4 millions de décès dans le monde en 2013, il n’arrive qu’en sixième position chez les femmes (avec 1,4 million de décès).

Chez les enfants de moins de 5 ans, la malnutrition arrive en tête, avec 1,3 million de décès en 2013, principalement sur le continent africain.

L’obésité arrive en revanche en tête des risques au Moyen-Orient et en Amérique latine tandis que la pollution de l’air intérieur joue un rôle important en Asie du sud et du sud-est. En Afrique subsaharienne en revanche, les risques sont dominés par une combinaison de malnutrition infantile, d’eau contaminée, de relations sexuelles non protégées et d’alcoolisme.

30 millions de décès par an pourraient être évités

Le nombre des décès liés à des facteurs de risques évitables, comme l’hypertension non traitée ou le tabac, continue d’augmenter et a atteint plus de 30 millions dans le monde en 2013, selon une étude publiée vendredi dans la revue britannique.

Pour Ali Mokdad, l’un des auteurs de l’étude qui montre que les décès évitables ont augmenté de 23% entre 1990 et 2013, alors même que les chercheurs ont tenu compte de l’augmentation et du vieillissement de la population :

Disons-le clairement, nous nous comportons mal

Le Dr Christopher Murray, de l’Université de Washington qui a coordonné l’étude souligne pour sa part :

Il existe un grand potentiel pour améliorer la santé en évitant certains risques comme le tabac ou une mauvaise alimentation ainsi qu’en s’attaquant aux risques environnementaux comme la pollution atmosphérique.

Ali Mokdad, fait ce constat inquiétant :

Il ne nous viendrait pas à l’idée de ne pas changer l’huile dans sa voiture, mais lorsqu’il s’agit de son propre corps, nous ne faisons pas autant attention.

https://www.mieux-vivre-autrement.com/la-malbouffe-tue-plus-que-le-tabac.html

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Troisième édition des Rencontres Internationales de Biotechnologies (RIB) 
Après les maladies rares et les maladies neurologiques, la troisième édition des Rencontres Internationales de Biotechnologies (RIB) rassemble groupes pharmaceutiques et startups, le 7 février 2018, pour accélérer les innovations en immuno-oncologie. Organisées à l'initiative du Leem et de Bpifrance, les RIB ont pour objectif de connecter des industriels internationaux et des sociétés de biotechnologies françaises. Les 20 entreprises de biotechnologies participantes ont été sélectionnées sur leur thématique de recherche, l'excellence de leur projet et la volonté de nouer des alliances avec des groupes pharmaceutiques.

Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. D'après les chiffres de l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), il était à l'origine de 8,2 millions de décès en 2012, soit près de 13 % de la mortalité mondiale. Selon les projections, la mortalité due au cancer va continuer d'augmenter pour dépasser 13,1 millions de décès en 2030. En France, le cancer est devenu la première cause de décès, devant les maladies cardiovasculaires (Rapport INCA 2016).

Devant ces enjeux colossaux de santé publique, les collaborations entre startups de la santé et industriels sont indispensables pour accélérer l'arrivée des innovations thérapeutiques jusqu'aux patients. Agiles et souvent issues de la recherche académique, les startups sont les premières à explorer de nouveaux axes de recherche.

« Les grandes entreprises et les startups appartiennent au même écosystème. Il est important de leur donner l'occasion de se rencontrer et d'échanger. Ces connexions sont essentielles à la mise en place d'une chaîne de l'innovation thérapeutique afin de proposer rapidement aux patients de nouveaux traitements », souligne Philippe Lamoureux, Directeur Général du Leem.

Dans la lutte contre les cancers, plusieurs pistes thérapeutiques ont été ouvertes ces dernières années, dont la plus récente est celle de l'immunothérapie, qui s'est développée grâce aux avancées des connaissances scientifiques sur les mécanismes biologiques en immunologie.

L'immunothérapie consiste à utiliser les défenses naturelles du patient, à mobiliser son système immunitaire afin qu'il reconnaisse à nouveau les cellules cancéreuses et qu'il les détruise ou que sa réponse soit amplifiée. Plusieurs approches scientifiques et thérapeutiques sont en cours de développement.

Pour rassembler les expertises dans ce domaine au sein des RIB, le Leem et Bpifrance ont travaillé avec 8 partenaires représentant l'ensemble de l'écosystème français de la santé. Pôles santé et cancéropoles (Cancéropole Clara, Eurobiomed, Genopole, Medicen Paris), centre anticancéreux (Gustave Roussy), Fonds financier (Matwin) et filière immuno-oncologie (MabDesign) se sont mobilisés autour de ces rencontres et ont proposé 45 dossiers de startups innovantes en France. Un jury de 17 personnalités* - investisseurs, industriels, chercheurs académiques - présidé par Christian Deleuze (Président de Sanofi Genzyme France et administrateur du Leem) - ont évalué ces dossiers et auditionné les entreprises candidates. A l'issue de cette évaluation, 20 sociétés ont été retenues pour participer aux 100 rencontres B to B et 14 sociétés pour « pitcher » pendant 7' devant l'assemblée des industriels et des investisseurs.

Au total, 20 sociétés de biotechnologies et 18 grands groupes pharmaceutiques, ainsi que 8 sociétés de capital-risque participent aux RIB 2018

Les profils des 14 entreprises de biotechnologies sélectionnées présentent une grande diversité, tant dans leur stade de développement - des toutes premières étapes de développement jusqu'aux essais cliniques - que dans leur coeur d'expertise (médicament, combinaison de thérapies, dispositifs, informatique...)

« Le secteur français de la santé regorge de sociétés très innovantes et fait partie des pôles d'excellence de la recherche et de l'industrie du pays. Au-delà de participer au financement de ces biotechs, nous sommes convaincus que les accompagner est essentiel pour accélérer leur croissance et les propulser à l'international. C'est la raison pour laquelle nous avons lancé un programme dédié « Health Tech » dans le cadre de Bpifrance Le Hub. Cet accompagnement passe notamment par la mise en relation entre startups et grands groupes. A ce titre, les RIB constituent l'un des évènements phares qui contribue à connecter les pépites françaises aux patrons de R&D des groupes pharmaceutiques internationaux », conclut Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance.

14 pépites qui « pitchent »

Affilogic (Nantes) - Développement de Nanofitins, molécules qui combinent la spécificité des anticorps avec les avantages des petites molécules chimiques. Elles sont hyperstables et 20 fois plus petites que des anticorps, résistantes à l'environnement tumoral, et d'administration simple (voie orale...).

B-Cell design (Limoges) - Immunothérapie ciblant les muqueuses avec une nouvelle classe d'anticorps monoclonaux. Deux molécules en développement, un candidat médicament en immunothérapie dans le cancer colorectal et un candidat vaccin contre le VIH.

ElyssaMed (Paris) - Traitement d'immunothérapie active, composé de plusieurs peptides antigéniques (épitopes) spécifiques des cancers du poumon (entres autres), issus de l'antigène preprocalcitonine (ppCT), et d'un adjuvant. Avec un mode d'action original, cette immunothérapie pourrait être efficace sur les patients multirésistants.

GamaMabs (Toulouse et Paris) - Anticorps monoclonaux thérapeutiques qui détruisent les cellules tumorales en activant le système immunitaire. Le projet le plus avancé est un anticorps, qui cible le récepteur 2 de l'hormone anti-müllérienne (AMHR2), actuellement testé dans les cancers gynécologiques.

Gliocure (Angers) - Société dédiée au traitement du glioblastome, la plus fréquente et la plus agressive des tumeurs du cerveau, GlioCure développe un peptide anti-mitotique de nouvelle génération spécifique aux cellules gliomales et aux cellules souches de glioblastome.

HalioDx (Marseille) - HalioDx conçoit des tests diagnostiques pour mesurer la réponse immunitaire au niveau de la tumeur et dans son environnement. Grâce à ce test, l'oncologue pourra déterminer le degré de sévérité de la tumeur du patient, prédire la réponse au traitement et définir ainsi la stratégie thérapeutique optimale.

H-Immune Therapeutics (Paris) - La société a développé une plateforme propriétaire d'immunisation in vitro (IVI) capable de générer une série d'anticorps humains qui permet d'adresser l'intégralité de la carte épitopique de toute cible thérapeutique, en bénéficiant directement des processus de maturation d'affinité in situ des lymphocytes B. H-IMMUNE déploie sa plateforme IVI pour nourrir son portefeuille interne de programme thérapeutique contre des cibles FIRST IN CLASS en I/O, et notamment un nouveau checkpoint immunitaire - Galectin-9 - impliqué dans les voies de signalisation TIM3 et CD44.

Imcheck Therapeutics (Marseille) - A partir de la connaissance fine des réseaux de communication moléculaires qui contrôlent l'action antitumorale des cellules du système immunitaire inné et acquis, Imcheck Therapeutics a identifié deux anticorps immuno-modulateurs qui pourraient permettre de rendre à nouveau visibles les cellules tumorales vis-à-vis des lymphocytes T.

Inovactis (Evry) - Hors des sentiers battus, Inovactis a choisi de travailler avec les outils de la biologie de synthèse pour créer une levure (S. cerevisiae) capable de produire des antigènes tumoraux et de déclencher une réponse immunitaire dirigée contre les cellules cancéreuses. Premier cancer ciblé : le cancer colorectal.

Nanobiotix (Paris) - Pionnier en nanomédecine, Nanobiotix développe une approche révolutionnaire dans le traitement du cancer : des nanoparticules qui, sous l'action de la radiothérapie permettent de maximiser l'absorption des rayons X à l'intérieur des cellules cancéreuses afin de les détruire plus efficacement. 7 essais cliniques sont en cours à travers le monde. La Société mène également plusieurs programmes de recherche en Immuno-Oncologie avec son produit leader NBTXR3, produit qui pourrait potentiellement apporter une nouvelle dimension à l'immunothérapie en oncologie. Nanobiotix a reçu l'autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour un nouvel essai clinique de NBTXR3 activé par radiothérapie, en combinaison avec un anticorps anti-PD1 dans les cancers du poumon, de la tête et du cou.

NovaDiscovery (Lyon) - Spécialiste des essais cliniques in silico pour prédire l'efficacité des traitements en amont des essais sur l'homme, Novadiscovery développe des modèles mathématiques et numériques dans lesquels sont intégrées les connaissances publiées dans des millions d'articles scientifiques originaux. Cet outil a déjà été utilisé avec succès dans plusieurs aires thérapeutiques, dont l'immuno-oncologie.

Stimunity (Paris) - Issue des travaux de recherche menés à l'Institut Curie et à l'Université d'Oxford, Stimunity développe une nouvelle classe de bio-médicament pour ré-activer les défenses immunitaires contre les cancers avancés ou métastatiques. Elle utilise une technologie basée sur une particule pseudo-virale inoffensive (VLP) qui encapsule un activateur de l'immunité innée (STING), ce qui permet d'induire une bonne stimulation des lymphocytes T et de tuer les cellules cancéreuses à distance.

Theraclion (Malakoff) - Pionnier dans l'utilisation des ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU), Theraclion a mis au point une solution innovante d'échothérapie, associant une thérapie par HIFU et un suivi en temps réel par échographie. Cette solution peut être combinée avec l'utilisation d'inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (PD1).

TheraVectys (Paris/Cambridge US) - Basée sur son expertise des vecteurs lentiviraux, la société développe des immunothérapies dans un large éventail d'applications : maladies infectieuses et cancers induits ou non par des virus.

6 autres entreprises de biotechnologies présentes aux rencontres B to B de l'après-midi : AltevAx (Paris/Londres), CarThera (Paris), ElsaLys Biotech (Lyon),Medsenic (Strasbourg), Oregon Therapeutics (Paris),Vaxeal (Evry)

Les entreprises pharmaceutiques participantes : Abbvie, Astra Zeneca, Biomérieux, Boehringer Ingelheim, BMS, GSK, Ipsen, Janssen, Merck, MSD, Novartis, Pfizer, Pierre Fabre, Roche, Sanofi, Servier, Takeda, Transgene, UCB.

Les partenairesdes 3èmes RIB : Medicen Paris, Eurobiomed, cancéropole Clara, cancéropole Grand Ouest, France Biotech, Genopole, Gustave Roussy, Mabdesign et Matwin.

*Le Jury : Jean-Pierre Armand (Conseiller scientifique - DITEP. Gustave Roussy), Pascale Augé (Présidente du directoire. Inserm Transfert), Jean-Christophe Barland (Directeur général de BMS France), Benoit Barteau (Chargé d'investissement Senior - Sciences de la Vie. Bpifrance), Alain Beck (Directeur du Département Physico-Chimie de l'Anticorps Pierre Fabre), Marion Cassiau (Head of Le Hub HealthTech. Bpifrance), Nathalie Chaput-Gras (Biothérapie - Biotechnologie Pharmaceutique - Laboratoire d'Immuno-Oncologie (L.I.O.) Gustave Roussy), Marie-Pierre Chevalier (Directeur des Alliances Stratégiques. Pfizer France), Emmanuel Conseiller (Directeur R&D. Matwin), Christian Deleuze (Président Sanofi-Genzyme France), Patrice Denèfle (Directeur de l'Institut Roche de recherche et de médecine translationnelle), Gilles Favre (Directeur du cancéropôle Grand Sud-Ouest), Chahra Louafi (Senior Investment Director. Bpifrance), Delphine Le Louët (Biotech & medtech senior analyst. Société générale), Luigi Ravagnan (Director, Strategic Collaborations - Headquarters Medical Oncology. BMS), Annick Schwebig (Conseiller spécial), Raphaèle Tordjman With (Women Innovating Together in Healthcare).


Sanofi a annoncé mercredi avoir demandé à l'Agence européenne des médicaments (EMA) d'évaluer le féxinidazole, "premier traitement entièrement oral" contre la maladie du sommeil, capable selon le groupe de "potentiellement contribuer" à l'élimination de cette maladie sévissant en Afrique. L'EMA adoptera un avis scientifique sur le profil bénéfice-risque de ce traitement, après consultation de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), dans le cadre d'une procédure ne s'appliquant qu'aux médicaments destinés exclusivement aux marchés hors Union européenne, a précisé Sanofi dans un communiqué. Le groupe pharmaceutique français a développé le féxinidazole dans le cadre d'une collaboration avec l'organisation à but non lucratif Initiative Médicaments contre les maladies négligées (DNDi), avec le soutien financier de plusieurs Etats européens et fondations privés, dont la Fondation de Bill et Melinda Gates.

"Les résultats d'essais cliniques de phase II/III menés avec nos partenaires en République démocratique du Congo et en République centrafricaine (...) ont montré que ce produit est efficace et bien toléré", selon Nathalie Strub-Wourgaft, directrice médicale de la DNDi, citée dans le communiqué. Il vise à traiter toutes les phases de la maladie du sommeil et à éviter les hospitalisations systématiques et des ponctions lombaires, alors que le traitement standard actuel associe un médicament par voie orale et des injections intraveineuses, a précisé Sanofi. Ce nouveau traitement "pourrait représenter une avancée majeure" pour les patients et "potentiellement contribuer à l'élimination de la maladie prévue dans la feuille de route à l'horizon 2020 de l'OMS", selon Ameet Nathwani, directeur médical du groupe.

Egalement appelée trypanosomiase humaine africaine (THA), la maladie du sommeil est une maladie tropicale endémique dans les pays d'Afrique subsaharienne. En l'absence d'un diagnostic et d'un traitement rapides, elle est habituellement mortelle car le parasite envahit le système nerveux central. Près de 60 millions de personnes, vivant principalement dans les régions rurales d'Afrique orientale, occidentale et centrale, y sont exposées.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/02/01/97002-20180201FILWWW00134-sanofi-1ere-etape-pour-autoriser-un-traitement.php


La Commission européenne a dévoilé ses plans pour une évaluation des technologies médicales  européenne, censée  permettre aux patients de tirer profit des innovations dans la santé.

Le projet de règlementation couvre les nouveaux médicaments et appareils médicaux, en posant les bases d’une coopération paneuropéenne en termes d’essais cliniques communs. Il vise à l’établissement de méthodologies et de procédures communes à travers l’UE, en se concentrant sur les technologies de la santé les plus innovantes et ayant le plus d’impact pour les patients.

Le projet se concentrera sur des consultations scientifiques conjointes et sur l’identification de technologies émergentes.

Le vieillissement de la population et la hausse des maladies chroniques dans les 28 pays de l’UE, ainsi que l’augmentation rapide du nombre de médicaments, de dispositifs médicaux et d’outils de diagnostic innovants, ont mis les systèmes de santé sous pression.

« Cette proposition n’entraînera pas de charges supplémentaires pour l’industrie des technologies médicales », a assuré le commissaire européen en charge de la santé.

Face à la crainte de certaines capitales d’une « prise de pouvoir » de la Commission, le projet de l’exécutif propose que les gouvernements nationaux continuent d’être responsables de l’évaluation de tous les aspects économiques, sociaux et éthiques des technologies de la santé et de la prise de décisions en matière de fixation des prix et de remboursement.

L’Allemagne ferait partie d’un groupe de pays s’opposant fermement à une application complète des rapports des évaluations européennes. Quant-aux Pays-Bas, ils soutiennent une plus grande coordination à l’échelle européenne en matière d’accès aux produits pharmaceutiques et de prix.

L'agenda de Bruxelles croule sous les sujets santé en 2018

La Commission européenne s’apprête à présenter une nouvelle loi sur l’évaluation des technologies médicales, premier projet d’une année qui sera chargée en termes de santé pour l’exécutif.

Le projet de loi a été accueilli avec prudence par les organisations de santé et de consommateurs.

« Cela permettra d’économiser du temps et de l’argent pour évaluer le même médicament ou la même intervention une fois au niveau de l’UE plutôt que plusieurs fois au niveau national. En outre, tous les consommateurs seront sur un pied d’égalité, car les pays qui ne disposent pas d’assez de ressources pour mener les évaluations bénéficieraient d’évaluations cliniques européennes », a déclaré Monique Goyens, directrice générale du BEUC, le bureau européen des consommateurs.

« L’EPHA [l’Alliance européenne de santé publique] favorise la collaboration européenne dans le domaine de l’évaluation des technologies de la santé. Toutefois, nous veillerons – avec les États membres – à empêcher toute tentative d’affaiblir le niveau de l’évaluation commune ou de compromettre ses organismes d’évaluation», a déclaré un porte-parole l’organisation.

« Une approche européenne doit améliorer le système actuel et apporter des innovations significatives et des traitements abordables. Il ne doit pas y avoir le moindre doute sur le fait que la coopération affaiblirait ou rendrait les évaluations moins rigoureuses », a-t-il ajouté.

Le dossier se heurte néanmoins à un calendrier serré qui doit être approuvé par les députés européens et les ministres avant les élections européennes de mai 2019. Des fonctionnaires bulgares ont laissé entendre que le dossier ne serait pas clos avant la fin du semestre de leur présidence de l’UE en juin.

Après son adoption, les gouvernements disposeront de trois ans pour transposer le règlement en droit national, et d’une nouvelle période de mise en œuvre progressive de trois ans.

Source : https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/eu-unveils-health-technology-bill/


February 14, 2018 — The U.S. Food and Drug Administration (FDA) announced marketing clearance for Viz.AI’s Contact application, the first artificial intelligence (AI)-based clinical decision support (CDS)solution cleared for sale in the U.S. Viz.AI Contact is designed to analyze computed tomography (CT)results that may notify providers of a potential stroke in their patients.

A stroke occurs if the flow of oxygen-rich blood to a portion of the brain is blocked, also known as an occlusion. According to the Centers for Disease Control and Prevention, stroke is the fifth leading cause of death in the U.S. and is a major cause of serious disability for adults. About 795,000 people in the U.S. have a stroke each year.

“Strokes can cause serious and irreversible damage to patients. The software device could benefit patients by notifying a specialist earlier thereby decreasing the time to treatment. Faster treatment may lessen the extent or progression of a stroke,” said Robert Ochs, Ph.D., acting deputy director for radiological health, Office of In Vitro Diagnostics and Radiological Health in the FDA’s Center for Devices and Radiological Health.

The Viz.AI Contact application is a computer-aided triage software that uses an artificial intelligence algorithm to analyze images for indicators associated with a stroke. These types of algorithms can assist providers in identifying the most appropriate treatment plan for a patient’s disease or condition. The FDA is currently creating a regulatory framework for these products that encourages developers to create, adapt and expand the functionalities of their software to aid providers in diagnosing and treating diseases and conditions.

The Viz.AI Contact application is designed to analyze CT images of the brain and send a text notification to a neurovascular specialist if a suspected large vessel blockage has been identified. The algorithm will automatically notify the specialist during the same time the first-line provider is conducting a standard review of the images, potentially involving the specialist sooner than the usual standard of care in which patients wait for a radiologist to review CT images and notify a neurovascular specialist. The notification can be sent to a mobile device, such as a smartphone or tablet, but the specialist still needs to review the images on a clinical workstation.

The Viz.AI Contact application is intended to be used by neurovascular specialists, such as vascular neurologists, neuro-interventional specialists or other professionals with similar training. The application is limited to analysis of imaging data and should not be used as a replacement of a full patient evaluation or solely relied upon to make or confirm a diagnosis.

The company submitted a retrospective study of 300 CT images that assessed the independent performance of the image analysis algorithm and notification functionality of the Viz.AI Contact application against the performance of two trained neuro-radiologists for the detection of large vessel blockages in the brain. Real-world evidence was used with a clinical study to demonstrate that the application could notify a neurovascular specialist sooner in cases where a blockage was suspected.

The Viz.AI Contact application was reviewed through the De Novo premarket review pathway, a regulatory pathway for some new types of medical devices that are low to moderate risk and have no legally marketed predicate device to base a determination of substantial equivalence. This action also creates a new regulatory classification, which means that subsequent computer-aided triage software devices with the same medical imaging intended use may go through the FDA’s premarket 510(k) notification process, whereby devices can obtain marketing authorization by demonstrating substantial equivalence to a predicate device.

For more information: www.viz.ai

Source : https://www.itnonline.com/content/fda-clears-first-ai-powered-clinical-decision-support-software-stroke


Essai clinique à Rennes: "Je ne pouvais rien faire, j'étais devenu un légume…"

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Stéphane Schubhan, 42 ans, une des victimes de l'accident thérapeutique qui a fait un mort le 17 janvier à Rennes, raconte son calvaire ce lundi sur RMC. Un témoignage poignant.


Qualifier un médicament de placebo est généralement plutôt négatif. Pas chez les scientifiques, pour qui il s'agit d'un effet remarquable. Le Dr Patrick Lemoine, psychiatre, nous explique ce curieux phénomène.

Qu'est-ce que c'est exactement, l'effet placebo ?

Un placebo est une substance inerte, sans activité pharmacologique : par exemple une gélule remplie de sucre. Cela ne veut pas dire qu'il n'a pas d'effet. Pourquoi est-il capable d'améliorer un symptôme ? La question est aujourd'hui élucidée : tous les êtres humains disposent d'une faculté à synthétiser eux-mêmes une part des « médicaments » dont leur organisme a besoin : antibiotique, antalgique, antihypertenseur… Le placebo agit comme un signal pour donner au corps l'ordre de se guérir.

Un effet thérapeutique réel est donc possible ?

Cela a été prouvé pour la première fois par un dentiste américain. Le Dr John Levine a administré un placebo à ses patients après leur avoir arraché une dent. À la moitié d'entre eux, il a prescrit de la naloxone, une substance qui bloque les récepteurs aux endorphines (molécules bienfaisantes). Chez les patients qui n'avaient reçu que le placebo, la douleur était sous contrôle. Chez ceux qui avaient en outre pris de la naloxone, le placebo ne marchait pas. Il venait de montrer qu'un placebo était capable de stimuler la production d'endorphines. D'autres études ont été réalisées depuis : chez les parkinsoniens, le placebo agit au niveau de la substance noire productrice de la dopamine qui manque. Chez les dépressifs, il peut activer les circuits sérotoninergiques en panne.

Et cela fonctionne dans tous les cas ?

Tout le monde ne réagit pas, ni ne réagit de la même façon au placebo. Des études génétiques sont en cours pour identifier les meilleurs répondeurs. On a notamment isolé un gène, le gène COMT, qui modulerait l'ampleur de la réponse des patients au placebo. Toutefois, nous sommes tous, à des degrés divers, susceptibles d'y répondre. Même les nourrissons, même les animaux domestiques ou les rats de laboratoire y sont sensibles.

Si on sait que son médicament est un placebo, ça marche aussi ?

J'en utilise parfois pour moi ! Je le fais également pour sevrer certains patients sous hypnotiques. Souvent, quand ils arrivent au quart de comprimé, ils sont incapables d'aller plus loin. Je leur demande d'aller chez le pharmacien, d'acheter des gélules vides et de les remplir de sucre. Dans certaines, ils mettent le quart de comprimé, dans d'autres non. Le protocole dure plusieurs mois. Au fil du temps, on diminue le nombre de gélules avec médicament et on augmente le nombre de gélules placebo. C'est très efficace !

Dans quels cas, le placebo est-il le plus efficace ?

Avant tout sur la douleur, les maladies fonctionnelles, le rhume des foins, l'asthme, l'eczéma, les verrues, les ulcères, la fatigue chronique. Même des maladies graves comme le cancer sont améliorées. L'effet placebo, c'est la capacité du corps à guérir par ses propres moyens, il faut réenchanter cette thérapeutique !

L'effet nocebo, c'est quoi ?

Si on peut faire du « bien » avec rien, on peut aussi faire du mal. C'est l'effet nocebo. Une gélule de sucre, présentée comme un médicament puissant, peut induire des effets indésirables (maux de tête, somnolence, nausées…). C'est le même principe que ces antennes-relais qui provoquent des troubles, alors même qu'elles n'émettent encore aucun signal. Le nocebo nous interroge sur nos peurs et sur notre propre capacité à nous rendre malades !

A lire pour aller plus loin :

- Comprendre l'effet nocebo

Dépression, insomnies, baisse immunitaire, recrudescence des cancers. Et si c'était l'effet nocebo ? Une approche originale sur une société en crise.

Le mystère du nocebo, Dr Patrick Lemoine, éd. Odile Jacob, 22 €.

- Réflexion sur l'effet placebo

Une analyse pointue sur la part des traitements et celle des facteurs psychologiques dans la thérapeutique.

Les effets placebo. Des relations entre croyances et médecines, Alain Autret, éd. L'Harmattan, 13 €.

http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/medicaments/soigner/effet-placebo-un-curieux-phenomene-qui-soigne-53167


Quelle efficacité de l'homéopathie? Ce débat est presque aussi vieux que l'existence de cette médecine douce.

AFP / MYCHELE DANIAU

Une étude australienne affirme qu'il n'existe aucune preuve scientifique de l'efficacité de cette médecine douce.

L'homéopathie aussi efficace qu'un placebo? Les conclusions d'une étude australienne dévoilée en mars dernier risquent de rendre mécontents les adeptes de cette médecine douce. Le Professeur Paul Glasziou s'est penché sur 176 études afin d'établir si le traitement était valide ou non, rappelle The Independent. Sur les 68 maladies sur lesquelles il s'est concentré, il n'a trouvé aucune preuve que l'homéopathie était plus efficace qu'un placebo.  

"J'ai été surpris par le nombre de maladies dans lesquelles l'homéopathie était testée, y compris l'arthrose, l'inflammation de la peau et de la bouche après une chimiothérapie, ou encore l'infection au VIH. Ce qui m'a le plus choqué, c'est que des organisations en fassent la promotion pour des maladies infectieuses comme le Sida en Afrique ou la malaria", écrit le professeur dans un post de blog.  

"Mettre leur santé en danger"

Et de rappeler cette mise en garde du Conseil national australien de la santé et la recherche médicale (NHMRC): "Ceux qui choisissent d'avoir recours à l'homéopathie peuvent mettre leur santé en danger s'ils rejettent ou différent la prise de traitements qui eux, ont montré leur efficacité et leur sécurité".  

"Ceux qui pratiquent l'homéopathie pensent que plus une substance est diluée dans de l'eau, au plus c'est efficace pour traiter les symptômes. De nombreux remèdes homéopathiques sont composés de substances qui ont été diluées de nombreuses fois jusqu'à ce qu'il n'y ait plus ou presque plus de présence d'une molécule active", rappelle sur son site le NHS, le système de santé publique du Royaume-Uni.  

Cette controverse n'est pas nouvelle. En 2005, le journal The Lancet était parvenu aux mêmes conclusions. En France, 56 % des personnes utilisent des médicaments homéopathiques, selon une enquête réalisée en 2012 par l'Ipsos et le laboratoire homéopathique Boiron. Parmi eux, 34 % ont déclaré y avoir recours de manière régulière.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/l-homeopathie-inefficace-sur-le-traitement-de-68-maladies-selon-une-etude_1765953.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1456061780#xtor=CS3-5076


Essai clinique à Rennes : ce que l'on sait de l'accident

Le 17 janvier 2016 à 10h15 - Mis à jour le 20 janvier 2016 à 14h16 - par

Suite à l'accident sanitaire survenu le 15 janvier 2016, trois enquêtes sont en cours. Les 108 volontaires de l'essai clinique devraient être contactés individuellement. Les 6 victimes, elles, sont dans un état stable.

Essai clinique à Rennes : ce que l'on sait de l'accident

Le 15 janvier 2016, le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes annonçait la survenue d'un « accident grave » dans le cadre d'un essai clinique de phase 1. Six personnes ont été hospitalisées au CHU de Rennes (Ille-et-Vilaine).

Les victimes sont six hommes, âgés de 28 à 49 ans. L'un est dans un état de mort cérébrale, quatre souffrent de troubles neurologiques et un sixième, hospitalisé par précaution, ne présente pas de symptômes. Ces six personnes sont les seules de l'essai (sur un total de 108 volontaires) à avoir pris une dose élevée de la molécule testée, les autres ayant pris des doses inférieures.

Néanmoins, le Ministère de la Santé a annoncé que les 108 volontaires (qui participaient à l'essai depuis le 9 juillet 2015) seraient tous contactés individuellement et bénéficieraient d'un examen au CHU de Rennes. La molécule testée, intitulée BIA 10-2474, visait à traiter « les troubles de l'humeur et de l'anxiété, et les troubles moteurs, liés à des maladies neurodégénératives » selon le Ministère de la Santé.

 

« La dose maximale était loin d'être atteinte »

Concernant le patient qui est actuellement en état de mort cérébrale, son hospitalisation avait eu lieu dès le dimanche 10 janvier 2016 : après avoir pris de manière répétée le médicament dans le cadre de l'essai clinique, son état s'était « rapidement aggravé » selon le docteur Gilles Edan, responsable du pôle neurosciences du CHU de Rennes. Chez les quatre patients atteints de troubles neurologiques, les médecins craignent des « handicaps irréversibles ».

Ce samedi 16 janvier 2016, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS - saisie par le Ministère de la Santé) a commencé son enquête. En parallèle, des investigations sont aussi menées par la police judiciaire de Rennes et l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

L'objectif ? Vérifier « les conditions dans lesquelles le protocole a été validé (...), un deuxième point c'est de savoir si le protocole a été respecté en tant que tel, si les procédures applicables et les normes internationales de sécurité ont été respectées » a expliqué François Peaucelle, directeur du laboratoire Biotral (agréé par les autorités sanitaires), qui a conduit les tests. « L'autorisation d'essai clinique prévoit une dose maximale. Cette dose là était loin d'être atteinte » a-t-il ajouté.

http://www.topsante.com/medecine/medecine-divers/droits-des-patients/essai-clinique-a-rennes-ce-que-l-on-sait-de-l-accident-609036


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